Confessions II
Madonna ยท Dance-pop
โSeule Madonna franchiserait son propre 2005 et aurait alors le culot absolu de faire une bonne suite.โ

Madonna a fait une suite a sa propre meilleure soiree. Confessions II est une continuation directe de Confessions on a Dance Floor de 2005, elle a recupere la productrice Stuart Price, et a rempli la liste des invites comme une headlineuse de festival: Sabrina Carpenter, Feid, Stromae, et sa propre fille Lola Leon. La lecture cynique s'ecrit d'elle-meme. Un acte de l'epoque qui fait un tour d'honneur autour de son propre catalogue, vous vendant le souvenir de quand elle etait intouchable. Vous vous attendez a une tournee hologramme en forme d'album. Puis les beats retombent et, irritant, elle a raison. Les grooves house sont vivants, la reunion Stuart Price paie vraiment, et elle sonne libre au lieu de desespere. Elle a transforme remember when I ruled the world en un vrai disque avec un pouls, pas une plaque de musee. Cela s'appuie sur la marque 2005 plus qu'il ne le faut, et quelques invites encombrent juste la cabine du DJ, mais la femme a trouve les bonnes idees exactement la ou elle les a laissees il y a deux decennies.
C'est le meilleur album Madonna en plus de vingt ans et ca merite la reclamation. La reunion Stuart Price fonctionne, la production est joyeuse plutot que du cosplay nostalgique, et elle sonne vraiment liberee. La preuve qu'une suite heritage peut avoir un pouls plutot qu'un pacemaker.
The Sequel Crutch
โThe whole album leans on the 2005 Confessions brand and the Stuart Price reunion to sell itself before a single note plays.โ
The fix ย Trust the new songs to stand without the nostalgia scaffolding. The best tracks here do not need the callback.
Feature Overload
โSabrina Carpenter, Feid, Stromae and Lola Leon all crowd a record that is strongest when it is just Madonna and a four on the floor beat.โ
The fix ย Cut two guest spots. The dance floor does not need a queue at the DJ booth.
Think your track survives me? Drop a link.
A full teardown from โฌ2,99. No mercy.