The Verdict
C'est celui-ci où je admire mostly toi. Ti West a tourné Pearl en secret, back-to-back avec X, ce qui c'est le genre de audacité guérilla qui ne devrait pas fonctionner et absolument l'a fait. Tu as pris une histoire de prequel slasher et l'a emballée en Technicolor-styled gloss, un hommage deliberately tordu à Golden Age Hollywood melodrama et The Wizard of Oz, et le contraste entre cette surface candy-colored et la pourriture dessous c'est le moteur entier. Un 76 Metascore pour un prequel d'horreur c'est critiques tranquillement admettant tu as tiré off quelque chose rare.
Mia Goth co-wrote ça et ensuite livré une performance qui cimenté elle comme modern horror icon. Le lengthy monologue que tout le monde parle n'est pas un stunt; c'est une femme regardant elle-même realize ce qu'elle est, en real time, sans un seul cut pour se cacher derrière. C'est le genre acting qu'horreur presque jamais reçoit crédit, et tu construit le film entier comme un frame pour le tenir. Casting David Corenswet comme le projectionist ruiné donne le gloss de période un matinee-idol face à détruire.
Si je chasse pour un flaw, c'est que Pearl est si locked à sa performance centrale que le reste du cast occasionally se sent comme furniture en sa dollhouse. Mais c'est presque le design: c'est un portrait, pas un ensemble. Tu as fait un prequel qui justifie sa propre existence, approfondis la X trilogy, et prouvé qu'un slasher pouvait aussi être un ode sincère à old Hollywood. C'est avoir ton blood-soaked gâteau et le style magnifiquement aussi.
What it nails
- ▲La co-écrite performance principal de Mia Goth, including le monologue non-broken qui a tiré major acclaim.
- ▲Le Technicolor-styled hommage à Golden Age Hollywood melodrama et The Wizard of Oz comme emballage d'horreur.
- ▲Tourner un prequel secret complet back-to-back avec X, un feat d'audacité guérilla filmmaking.
- ▲Approfondissement de la A24 X trilogy et cimentant Mia Goth comme modern horror icon authentique.
What it botches
- ▼Le film est si locked à sa performance centrale que la cast support peut se sentir comme set dressing.
- ▼Sa structure de portrait laisse peu de place pour l'ensemble dynamics qu'un slasher traditionnel offre d'habitude.
- ▼L'hommage Golden Age prioritise quelquefois style et tribute plutôt que forward momentum.
- ▼Les spectateurs s'attendant à X-style body-count slasher action pouvaient trouver ça un slower character study à la place.
Who it's for
Tu aimes un character-driven horror portrait, tu viens pour un tour-de-force lead performance, et tu apprecié old-Hollywood gloss avec un couteau dessous.
Who should skip
Tu voulais fast, high-body-count slasher et tu n'as pas de patience pour une stylisé melodrama construit autour d'un monologue.
The whole story lives on the hub
