Scream With SallySCREAM WITH SALLY
SCREAM WITH SALLY

Scream With Sally · Horror Movie

28 Years Later

Directed by Danny Boyle · Jodie Comer, Aaron Taylor-Johnson, Ralph Fiennes

Post-Apocalyptic Horror · 2025-06-20

7.7Sally score
Vous avez attendu 28 ans pour réunir Boyle et Garland, filmé l'apocalypse sur des iPhones, et fait d'une certaine façon de la division le propos même.

The Verdict

Danny, vous et Alex Garland vous êtes réunis pour la suite que tout le monde avait discrètement cessé d'attendre, et au lieu de dérouler le même manuel d'épidémie vous l'avez située 28 ans après le virus de la Rage, sur une île fortifiée reliée au continent par une seule chaussée. C'est de la construction de monde, pas de la nostalgie.

Tourner en grande partie sur des iPhones modifiés est le genre de choix qui pourrait se lire comme un coup de pub, mais ça donne au film une texture visuelle brute et distincte qui sert l'histoire plutôt que le communiqué de presse. Vous avez utilisé le gadget comme une grammaire.

C'est l'ouverture d'une nouvelle trilogie prévue, et c'est ouvertement clivant, mais l'acclamation s'est posée sur la fabrication de mythe et le cœur de récit d'apprentissage. Vous avez fait un film de zombies qui parle en réalité d'un garçon qui grandit dans les ruines, et c'est la partie intelligente.

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What it nails

  • Réunir Boyle et Garland et utiliser le bond de 28 ans pour bâtir un monde franchement neuf au lieu de recycler l'épidémie.
  • Un style visuel distinctif tourné sur iPhone qui se lit comme un savoir-faire intentionnel, pas comme des économies.
  • Un cœur de récit d'apprentissage qui donne à l'horreur une colonne vertébrale émotionnelle dont manquent la plupart des films d'apocalypse.
  • Lancer une trilogie prévue sans donner au film l'impression d'un bouche-trou creux.

What it botches

  • Il est ouvertement clivant, donc les audaces qui galvanisent certains spectateurs en aliéneront d'autres entièrement.
  • L'esthétique iPhone est un pari qu'on adore ou qu'on déteste et que certains liront comme laid plutôt qu'audacieux.
  • En tant que premier chapitre d'une trilogie, il laisse des fils pendants qui peuvent frustrer les spectateurs d'un seul soir.
  • L'ambition de fabrication de mythe peut basculer dans l'importance que se donne le film pour quiconque est venu purement pour les infectés qui courent.

Who it's for

Les fans du 28 Days Later original, les spectateurs qui veulent des idées avec leur gore, et quiconque apprécie un réalisateur prenant un vrai risque visuel.

Who should skip

Ceux qui veulent une poursuite de zombies sans détour et une fin nette, et quiconque a besoin de finition plutôt que d'expérimentation.

The whole story lives on the hub

Every drop on Scream With Sally, with Sally's verdict.

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