The Verdict
Tu avais tout sur le papier. Glen Schofield, le cocréateur de Dead Space, dirigeant un successeur spirituel au corps-à-corps brutal sur une colonie pénitentiaire d'une lune de Jupiter. La présentation est vraiment époustouflante, le gore est amoureusement grotesque, et ton ouverture saisit à la gorge avec une vraie confiance. Puis le jeu continue, et le combat tatillon qui semblait frais pendant une heure commence à donner l'impression de se battre avec un distributeur automatique. Un Metascore de 76 est le bruit d'un jeu qui a réussi le pitch et raté le suivi.
Le corps-à-corps était censé être ton identité, et il est devenu ton astérisque. Esquiver en inclinant le stick vers la menace sonne élégant jusqu'à ce que trois ennemis arrivent et que le système qui te définissait se mette à travailler contre toi. Les critiques ont salué les visuels et l'atmosphère, puis ont vu la forte ouverture s'essouffler à mesure que les mécaniques s'usaient. Et le lancement PC ne t'a rendu aucun service, noyant la réception sous le bégaiement et les plaintes de performance pile au moment où la première impression comptait le plus. Tu t'es fait traîner dès le passage du sas.
Voici ton vrai bon côté, et tu devrais t'y accrocher. Tu aurais écoulé 6 à 7 millions d'exemplaires, ce qui est un vrai public selon n'importe quelle mesure honnête, même si Krafton l'a publiquement cadré comme une déception, ce qui est froid à faire à un jeu que les gens ont vraiment acheté. Schofield a ensuite admis avoir regretté de l'avoir sorti trop tôt, et cet aveu est presque une feuille de route : l'ossature ici est saisissante, le monde est atmosphérique, et une version moins précipitée de toi est un jeu d'horreur vraiment bon. Tu n'étais pas un échec. Tu étais un excellent jeu poussé hors du sas avant d'avoir fini de s'habiller.
What it nails
- ▲Des visuels et une présentation qui figurent parmi les plus beaux survival horror de leur génération.
- ▲Une heure d'ouverture confiante et prenante qui prouve que le pedigree Dead Space est réel.
- ▲Un décor de prison sur une lune de Jupiter sombre et atmosphérique, dégoulinant d'un design gore grotesque et engagé.
- ▲Une portée commerciale que la plupart des studios envieraient : 6 à 7 millions d'exemplaires vendus malgré la réception rugueuse.
What it botches
- ▼Un combat tatillon centré sur le corps-à-corps qui semble nouveau tôt et devient un handicap face à plusieurs ennemis.
- ▼Un fort démarrage qui s'essouffle visiblement, laissant la seconde moitié vivre sur la bonne volonté de l'ouverture.
- ▼Un lancement PC enseveli sous de lourdes plaintes de performance et de bégaiement qui ont entamé la réception initiale.
- ▼Sorti trop tôt de l'aveu même du directeur, livrant des aspérités que le polissage aurait gommées.
Who it's for
Les joueurs qui rêvent d'un monde d'horreur de science-fiction magnifique et gore et sont prêts à pardonner un combat maladroit pour une ouverture tueuse et un ADN Dead Space.
Who should skip
Quiconque a besoin d'un combat agréable de bout en bout, ou qui s'est fait brûler par le lancement PC à bégaiements.
The whole story lives on the hub
