The Verdict
Vous avez placé du survival horror classique dans les tranchées de la Première Guerre mondiale et suivi un soldat français isolé, et ce seul choix créatif fait plus de travail que n'importe quel jump scare.
Bâti en grande partie en solo par Jordan Mochi sur environ sept ans, c'est l'équivalent vidéoludique de creuser une tranchée à la cuillère, et d'une certaine façon le travail à la cuillère se voit dans le détail.
Un Metascore autour de 78 et environ 90 % d'avis Steam positifs disent que vous n'avez pas juste survécu au genre, vous avez tenu la ligne.
What it nails
- ▲Un cadre historique et de conflit réel, rare, qui donne à la formule d'énigme et de pénurie du genre une toile de fond fraîche et franchement dérangeante.
- ▲Un ADN de survival horror à l'ancienne exécuté avec conviction, sans courir après les modes, juste les fondamentaux soignés.
- ▲Une vision bâtie en solo et tenue sur environ sept ans par Jordan Mochi, un niveau d'obstination que les tranchées elles-mêmes respecteraient.
- ▲Une large diffusion sur PlayStation, Xbox, Switch et PC, donc presque personne n'a d'excuse pour échapper à la conscription.
What it botches
- ▼Un Metascore autour de 78 veut dire qu'il est globalement favorable, pas intouchable, donc certains critiques ont trouvé les coutures.
- ▼Le design à l'ancienne hérite des frictions de l'ancienne école, et la vieille formule ne va pas convaincre tout le monde en 2024.
- ▼Une portée de développeur unique, aussi héroïque soit-elle, limite naturellement l'ampleur du contenu face à l'effort d'un studio complet.
- ▼Le sujet sombre de la Première Guerre mondiale est dur à vendre aux joueurs qui veulent leur horreur avec un peu plus de fantasme d'évasion et un peu moins d'Histoire réelle.
Who it's for
Les vétérans du survival horror à qui manque la tension délibérée et affamée de ressources des classiques et qui la veulent drapée sur un cadre au poids historique réel.
Who should skip
Les joueurs qui ont besoin d'action rapide, d'assistance moderne, ou qui préfèrent ne pas passer leur temps libre dans la boue et l'angoisse du Front de l'Ouest.
The whole story lives on the hub
